You side with me, don't you ?

You side with me, don't you ?


In a way, i'm hopeful


# Posté le samedi 12 septembre 2009 14:26

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 09:10

Upset, I am.

Upset, I am.

Et si ma drogue se fait la malle, une fois de plus, après être réapparue en force,
il se passe quoi ?

J'ai peur d'en avoir une vague idée, l'idée de l'acro qui un an plus tard en est toujours au même point. Qui trouve cet après-midi du 29 août terriblement long, terriblement fade, terrible.

Il reste quoi après ça? Toi et toi.

# Posté le samedi 29 août 2009 08:24

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 09:13

Will's haunting me

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Un Souvenir qui reste aussi tranquilement que peut rester un roi,
& qui, comme la peste, fait pourrir l'intérieur & le coeur, jusqu'à moi.

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Will's haunting me

# Posté le jeudi 20 août 2009 14:36

Envie de cette beauté-là qui a fait d'une année un instant

Le fracas de la mer se calma tout à fait. Et si je veux jouer encore, et vous garder encore? Je vous enchaîne à ma pensée et je m'exile là-haut pour ne pas vous perdre tout de suite. Et l'autre qui continue de errer dans mon cercle, et qui vient quand l'heure est noire, me donner un petit coup au coeur. Je vais trier tout ça. Et l'autre encore qui sort de sa cave la poussière au nez et le sourire aux lèvres. Je vais casser les murs et balayer ce qui ne sert à rien. Dis, c'était bien ce spectacle, mais t'as pas beaucoup joué. Et toi depuis un an, pauvre enfoiré, je te vois souvent sur la scène ? Retourne dans ta coulisse et libère ma cave. Elle sent le renfermé. Je veux de vous et je n'en veux pas. Eloigne-toi pas à pas, de tout ce qui obsède. Et tout s'apaisa dans un petit tas de poussière livide.

Merci à toi Giuseppe, qui satisfais mon désir de l'instant.
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Envie de cette beauté-là qui a fait d'une année un instant

# Posté le vendredi 19 juin 2009 16:00

Réussir à accepter la suite comme un début et pas une fin.

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Un ancien qui blesse et un nouveau qui tue. Les deux qui font le lien avec moi qui reste à côté de mes pompes, la nuque en béton et le ventre en feu. Vas-y, cherche un moyen de guerrir sans oublier, et si tu le trouves, cherche un moyen de réussir à te déconnecter, parce que là-haut ça ne dort jamais. Maintenant que tu sais, sois. / Oui je sais! / Bien, mais sois! J'y arrive pas, j'y arrive pas, mais pas du tout du tout. Deux, trois mots me font mal, l'envie me torture et la lucidité m'achève. Devant moi, sétend un vide blanc, derrière un mélo de couleurs et dedans le noir. Je parle bien, sacré plume tu dis? Est-ce que ça te fait m'admirer, est-ce que ça te fera te souvenir de moi comme d'une personne à part ? J'essaye de ne pas exiger qu'on soit à l'aise ensemble, mais au moins je voudrais que dans ta tête, sans même que tu le saches vraiment, tu me places dans un endroit particulier et qu'un jour tu t'en aperçoives. Voilà. J'essaye de me plier pour ne pas me casser net, mais il reste que j'ai mal, et que j'ai mal à un tel point qu'il faut que ça s'arrête. & que je me souviens à quel point c'était beau de t'admirer jouer, de t'admirer parler, marcher, lutter, sourire, consoler, fumer, bader même. Ca c'est parce que j'aime.
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Réussir à accepter la suite comme un début et pas une fin.

# Posté le lundi 01 juin 2009 16:23