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*Un ancien qui blesse et un nouveau qui tue. Les deux qui font le lien avec moi qui reste à côté de mes pompes, la nuque en béton et le ventre en feu. Vas-y, cherche un moyen de guerrir sans oublier, et si tu le trouves, cherche un moyen de réussir à te déconnecter, parce que là-haut ça ne dort jamais. Maintenant que tu sais, sois. / Oui je sais! / Bien, mais sois! J'y arrive pas, j'y arrive pas, mais pas du tout du tout. Deux, trois mots me font mal, l'envie me torture et la lucidité m'achève. Devant moi, sétend un vide blanc, derrière un mélo de couleurs et dedans le noir. Je parle bien, sacré plume tu dis? Est-ce que ça te fait m'admirer, est-ce que ça te fera te souvenir de moi comme d'une personne à part ? J'essaye de ne pas exiger qu'on soit à l'aise ensemble, mais au moins je voudrais que dans ta tête, sans même que tu le saches vraiment, tu me places dans un endroit particulier et qu'un jour tu t'en aperçoives. Voilà. J'essaye de me plier pour ne pas me casser net, mais il reste que j'ai mal, et que j'ai mal à un tel point qu'il faut que ça s'arrête. & que je me souviens à quel point c'était beau de t'admirer jouer, de t'admirer parler, marcher, lutter, sourire, consoler, fumer, bader même. Ca c'est parce que j'aime.
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